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Présentation du blog

Salutation à tous,

quelques lignes sur ce blog avant de commencer :
c’est une forme de journal de mon esprit d’écrivain, mon âme d’artiste qui livre son univers à travers le récit de ses pensées, dans son univers, dans ses codes, c’est du brut, rien n’est traduit parfois, donc pour public avertis !
Ma façon de penser qu’en je revétis l’habit d’écrivain est très poussée, folle, et donc intéressante. Je suis à la fois moi, et autre chose, je suis à la fois moi et vous, je suis à la fois moi, et lui.
Au file des articles peut être que l’on comprendra mieux qui je suis, du moins, cette seul facette de ma personne, mais chaque facette est lié, même la plus obscure à la plus lumineuse. C’est une facette que je n’ai que très peu livré hors de mes écrits.

J’essais d’avoir le moins de censure possible, la seul limite est de rester le plus neutre possible vis à vis des identitées de proches et autres. Parfois les récits paraitront comme une expérience vécu tellement c’est narré comme quelques chose de vrai, et pourtant, ca serait « peut etre » pas le cas, et inversement, la fabulation attrapera surement quelques mots et peut etre que ceux ci seront vrai, ou non. La frontière entre le reel et l’imaginaire n’existe plus.

Ce blog c’est aussi une expérience pour moi-même, peut etre m’aidera t’il a mieux écrire, a mieux
me maitriser psychiquement, voir physiquement, à mieux me connaitre qui sait.

Pour le moment il n’est pas vraiment trié car il n’y à pas grand chose, mais j’essairais de tenir une réelle organisation vis à vis de mon esprit… Bien que lui ne le soit pas forcément de façon non érroné à la réalité. Vous pourrez peut être même voir la naissance de poème ou de nouvelle, de tout vous attends. Soyez fidèle à mon esprit, et peut être y trouverez vous des réponses sur moi, sur vous, ou sur tout autre chose. La vérité est ailleurs !

Bievenue dans ma tête…

(PS : mon point faible est l’orthographe, désolé d’avance pour vos petits yeux).
(PS² : Pour laisser un commentaire cliquez sur le titre de l’article).

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5 – Atmosphère

Il tanguait sur la rive, chaviré comme un hébreux sans prophète, cette synagogue de la mer. Les récifs l’avait éventré, semblant vidé de son âme, de son humanité, de son compagnon : l’humain. Une barque dénudé au bois hébène ce ténèbre qui l’entour en son corps bercé sur le bord, la vague le tirant vers le font, il tien, il ne rechigne pas, mais il tien. La chair grignoté par les bestiaux du coin, cette bonne fournée, un baril à bière de mer, l’algue au creu sur le coin à s’empiffrer dans la soirée au couché de soleil, les bigornots si sot, alcoolo de la bonne heure. Ce lieu de vie est celui des dieux et de la fête, de la boisson, et… Une jambe entre-ouverte au guet, attirant le regard sur ce qu’on croit être un sexe, l’étoile de mer aguichante des calamars et autres babioles maritime, sous leur coquille, la maison close.

Une main sale, morte, dans les camaieux de bleu, gris, et blanc, pénétrait l’air, sur le sable comme une étrangère, accompagné de se qu’on qualifirait d’un bras naufragé, à demi embourbé dans le bar, comme ce bourré en convalescence, remuant à chaque danse ventrale de mère salé le bout du doigt comme un signe divin, ou morbide. Trophée de l’arène océan, Poseidon l’a décapité de son reste, est-il victorieux de son act, vaincre un humain sur son terrain ?
Un brouhaha acoustique, le tonnerre, un coeur pétrie, une foule d’insecte tant bien arrogant que charognard, la nuée d’eau persécuta ce bras orphelin pour le glisser sur le sable laissant l’incomode embarcadère s’écraser au sol dans ce bruit si tôt décrit.

Le ciel sombra dans une terrible mélancolie, d’un air suicidaire, il se fracassait à mes yeux noyés, j’étais paralysé, les membres me manquait, comme des rames perduent, surement flottant à moi dans l’illusion du passé, sur un nuage sombre d’idée se mélangeant encore dans ma tête, que c’est-il passé ? Où suis-je ?
Je vomissais l’eau par mes trous, pores, buccals, et autres chimères gourvernailles de mes vicères, le mât mou défait de mon corps, j’étais éparpillé, un puzzle mystique vilement défragmenté dans l’état des eaux romanestques d’un temps presque lumière des amours et vices coquins, peut être bien même dans la semence d’un crustacé chauvin.

J’étais là, las, sur la rive…
Il tanguait sur la rive.
Chaviré.

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4 – Erotisme

Je m’égarais dans la chambre lorsque j’entendis l’eau commencer à couler. J’écoutais le son, m’imaginant celle qui était en dessou, sa peau nue carressé de goutellettes pénétrant les formes de son corps, sa chaire, ses cheveux, ses yeux, sa bouche. Lorsque ses mains glissaient le long de son corps, je commençais tatonner le mien, je me déshabilla dabord, la chemise;le pantalon, carressant mon ventre et mes tétons exités. Puis vint mon calcon, j’étais nu, et m’allongeai sur le lit.

Le savon ruisselait entre ses seins jusqu’à son sexe que je m’imaginais carresser, les yeux fermés, me masturbant doucement, j’étais là, cajolant son corps, son clitoris mouillé entre les doigts. Je me baissa alors, et sous le gout orange de son gel douche, je susoçotta son sexe, de petit coup de langue sur son engin, coincé entre mes doigts, puis ma langue se fit plus vive, plus intrépide, lorsque mes mains s’égarèrent sur ses fesses tendres. Je me masturbai toujours, à plus vive allure, c’est alors que mes doigts tantot sur ma verge raide se retrouvait dans son vagin, la pénétrant doucement tout en lechant son sexe et carressant le bas de son dos. Son corps est-ce de la sueur ou l’eau de la douche, elle se courbe, puis glisse assise les jambes écartées le long de la paroit, etendu sur cette marre d’eau et de mousse, la retenant pour pas qu’elle se fasse mal, la chute provoqua un pénétration plus vive et accidentelle de mes doigts, mais sous cette effet elle poussa un cri de jouissance tel que les préliminaires de mon sexe éjacula, cette substance transparante, sans nom, avant l’orgasme.

J’ouvris quelques instants les yeux, j’étais en sueur, la main s’exerçant à d’incessante carresse sur mes bourses, sur mon corps, sur mon sexe. Ma bouche remontait lorsque mes doigts l’élevait, et j’embrassai ses seins pointés, si exités, elle posait sa main sur ma tête pour me montrer d’insister, elle poussait de petits gémissements retenu, de moins en moins timides, puis lorsque je remonta pour l’embrasser fougueusement, elle me murmura des mots d’amour si fort que l’intensité de l’act prit des tournures intense voir boulverssante pour l’ame, pour nos êtres en symbiose jouissance.

Puis elle me murmura tout en saisissant mon phallus « prends moi !.. Je te veux en moi.. » Suivit de souffle de plaisir. A ce moment la même seul, je pu sentir cette main saisir mon sexe prêt a jouir de toute puissance. Je me releva un peu plus evitant de glisser, puis à demi allongé sous elle, nos sexe l’un contre l’autre, avec un regard passionné à mon égard, elle posa le gland à l’entré de son vagin et commença quelques mouvement de va et vient, comme fusionnant nos chairs, j’étais tellement exité, et serein que cet instant j’en oubliais que ce n’étais qu’une pensée érotique, comme si le rêve se confondait à ma réalité. J’avais envie de jouir, jouir en elle… C’est alors que l’orgasme me saisi de l’intérieur, un plaisir immense concentré dans tout mon corps et mon âme, je jouis comme jamais, ma semence glisse sur ma verge, sur mon bas ventre, il y en a sur mes mains, quelques gouttes sur mes bras et ailleurs. Je ferme les yeux et toujours à l’interieur d’elle, après avoir jouie, je me sers dans ses bras, souriant, heureux, puis nous nous embrassons sans fin…

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3 – Erotisme

Excité comme un gaillard, le gland en ébullition, le sexe en érection, j’imagine des champs à perte de vue. Un arbre perché là gravé de quelques initiales que je ne peux citer, à la chaleur du temps, seul dans cette cité de vents je m’assois prêt de l’arbre. C’est alors que cette femme apparaît, d’une robe fine et blanche, un sourire coquin, des yeux bleus à se confondre avec le ciel, puis cette chevelure doré qui n’a d’égale le soleil, fraîche comme un ange. S’approchant de moi en planant légèrement, je me relève courtois pour la saluer, elle rétorque d’un sourire puis de mots d’amour, elle enlace ses bras à mon corps, je ne la repousse pas. Je l’étreins à mon tour, on s’échange de petits baisers; elle ressert soudainement nos corps l’un à l’autre, je sens à ce moment là ma verge se remplir de sang, bandée, pressée contre le pantalon, elle la sent. Ses lèvres embrassées prennent l’allure d’un sourire, elle me regarde, sa langue contre la mienne, en glissant lentement sa main contre mon pantalon. Elle me déboutonne, de ses doigts de fée, prend mon sexe échauffé le libérant de son habit, à la plénitude du soleil tempérant. Le branle un instant puis remonte au col de la chemise qu’elle déboutonne à son tour. Elle me pousse contre l’arbre, à moitié tombé, je me retrouve légèrement assis contre lui, elle me branle de nouveau lorsque sa langue s’égard dans mon cou. Emballant mon torse, son autre main plus vive défait mon pantalon, ainsi que mon caleçon, me voilà nu devant ce bel ange. Masturbant l’engin tout en cajolant mes bourses, ses baisers continuent de descendre vers la tendre désirée, lorsque soudain elle se relève, d’un geste sensuel enlève sa robe et se retrouve elle aussi nue, sur mon corps brûlant, puis elle reprend les caresses et les baisers. Je tâtonne son corps, je pelote ses seins si petits, puis caresse le bas de son dos pour la faire frémir de tout son être. Elle glisse alors une main sur mes fesses, frôle doucement mon anus, puis y pénètre doucement un doigt; l’excitation gonfle mon sexe encore plus. Mêlé de masturbation de l’anus et du sexe en même temps me procure tel plaisir que je ne l’avais jamais ressentit, ainsi ses lèvres continuant à embrasser mon corps en sueur, perché sur mon bas ventre.
Elle finit par arriver sur la rive intrépide, embrasse mon pubis puis le haut de mon pénis; elle me masturbe toujours, la bouche sur le membre s’ouvrant légèrement, le pénétrant dans cette antre, et commençant assis le travail d’un plaisir inouï, mon sexe dans sa bouche… Arg ! Nan elle ne m’a pas mordu je vous rassure, mais j’ai jouis, alors ce rêve, ce fantasme n’a plus lieu tout de suite… Mon imagination vile le continuera peut être un autre fois !

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2 – Brut

Je m’étire la mendibule, la galipète retourné, l’air d’un rien le polichon maternelle mal coupé d’autre fois, la bougie scie l’oreille du type d’enface, bave moi les mots d’un autre cadeau, « caca pipi » m’a t’il dit, autre fois je n’étais pas autre fois.
La mort le pie, la gazelle, tri ma choute, j’ai le gel d’un cas pour dix, ne crois pas que je veux d’un chien si misérable que toi! Ouah ! Ouah ! Arrête de me lécher les puces j’ignore qui tu es, satan vadérétro d’ascenseur, je fume le calumet avec toi mais laisse moi aboyer aussi, que crois tu que je suis, une sorte de chamane en trance. Peut être bien : ALALAgnaaaaaa.
Ahaha qu’elle drolerie que de porter une barbe en forme de bûche, un temple à baiser, une pétride petite image de son à collé par dessu les étiquettes d’un air pas finit. Ma petite que viens tu donc faire ici, je t’es pas assez payé, tu veux etre rembourser ? va plutot prendre un sept, et dire a Pégase que les tulipe son pas fraiche, comme si l’aventure se devait d’etre belle hein ? moi je me fou de tes humeur de Dieu mal piné, qu’est-ce que j’y peu moi, Dyonisos d’acceuillera lui, c’est mon Dieu, ma beauté suprême, mon phalus !

J’ai l’aile serré, mal réveillé, comme si un troupeau de moustache avait traversé le salon avec moi comme guise de planché, tu te doute bien que les moustaches c’est hardue comme piplettes hypertrofiés. Il m’a fermé sa bouche d’un air cassé comme le fleuriste en bas de chez toi. J’aurai juré le jurons mal jugé d’un paté piffré comme une truie mal tenté. Que veux tu que j’y fasse, je bippe la trippe, l’animal tic, la rytmétique, le koala cramoisie, une fusée dans l’espace comme un froid d’automne, une tulipe jaune au air gagné d’une trippe mal léché, une fesse que je donne à peine cuit deux fois le long du fleuve tritata, comme un nom sans dénon un calcul mal saigné. Donne moi ta fesse et je te donnerais la mienne, quel coquin ce petit kiki, là mal frétie dans son duvet d’exitation mal finit, comme si l’hérésie ne sufisait plus, il devait hors illusion croire en une tulipe rouge. La voiture était rouge aussi va savoir le sens que le camion du machin pacbollien donnerie si les six autres glues d’artarus donnerait comme nom Gasper l’éléphant.

La guerre épique des entagonistes de chimère monologué comme achetable, un pronon voyellé comme une frite d’un utérus prolétaire de la nouvelle série, comme une planète vide de son âme ! Ah une âme ! je la tien ! Mince, elle est vide, quelle con j’arrive trop tard !
Fichtre d’utérus.

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1 – Brut

Je me trottinais les aléas de quelques querelles d’infortunes de mon décérébré de crane, lorsque soudain une vermine vient là me tourmenter : « embrasse moi » dit elle, je ne voulais pas devenir complice de son rumatisme, juste un quelque mendiant d’âme à parcourir les terres du firmaman. Un être dénué de sens, juste piquer quelques essences de vie.
Mais cette vermine ne lachais pas la patte, aiguisé comme une meute en furie, la garce me rechignait les tympants comme si j’étais sa bonne, aller savoir pensait telle comme tout bon skisophrène à croire que le coté obscure de la force me sous entendrait de me soumettre, quelle idée sogronue de croire que je suis en insuffisance d’elle. Je ne m’écarte pas de ma route, de la « lumière » !

Ah ! de la lumière, quelle idée la encore bien obscure, un aveugle serait alors maitre du démon à ne pas concevoir la lumière ? Haha, idée obscure qu’est la lumière dirait un certain maitre persuadé que celle-ci est la voix. Pourtant moi je sais que ni la lumière ni l’obscurité ne peut guider mes pas, je ne suis ni un bon ni un mauvais, on me dit chaotique, peut etre est-ce la ma définition, pourtant je ne suis pas machiavel, j’aime l’odre et le respect bien qu’en désordre et immoral, va savoir qui je suis, un boucher de bonne ogure, un être vile de justice, un maigre mognon de pain ,un kiste sur une fesse mal léchée, un réverbère éteint en pleine été, une chanson sans la ni thé pour la couvrire d’une couverture bien chaude, ou bien froide, comme une raide matraque dénué de moralité à frapper le bon gens qui de ses idées voulait juste les proclamer.
La société est une honte à l’humain, nous devrions tous périre seul, quelle idée de vouloir être heureux, l’obscurité devrait être le bon exemple, pourtant le mal apporte le bonheur, comme quoi meme le mal est sogronue et immoral. Alors moi je vous dit, à quoi bon avancer sur soit disant les traces de Dieu, qui combien même prône des valeurs sans morale, ditent visionnaires, ah nous voila bien avancé !

Le vice me perçait les visaires du bas de l’anus jusqu’à la plus grosse molaire, non pas que je sois un anus denté mais ça fait une sacré trotte vous dis je là ! Comme un mal terrifiant qui vous prend aux trippes ! C’est le cas de le dire. Le sang me giclait de la bouche, je m’étoufais de lui comme une méduse en pleine air piqué par les gosses et les pieds ceux-ci piqués par elles, salopes des eaux dégouts cousines des sacs plastiques bon marché. Je vomis les maux qui métrippes, mon dieu mes trippes sont folles !
Seigneur tout puissant qui chie la pluie par ses trous de nez vient me sauver du périple qui m’indiffère.

Et la voiture qu’en dites vous ma chère ? Etes vous bien assis la a coté de compère ? Ah la grognasse, elle caresse le manche aussi bien que copine, la sèche petite amie de Judas notre ami d’Uranus la planète aux petits points dégradés de toute vérité. Comme s’il nous suffisait pas d’avoir une vérité relative, une planète à gaz méthane viendrait nous péter d’un air dédin « Je détiens la vérité » ! Ah n’est-il pas là un petit homme vert qui comme gourrou de toute voiture rouge aux garces mal finit qui viendrait nous dire que les veaux on des dents ? Que voulez vous que je vous dise moi ? Je ne suis qu’un vieu hibou qui baragouine quelques paroles sans sens pour vous ! Vous verez à vous moquer de moi que mon expérience aura raison de vous, si ce n’est pas autre chose de plus grand que mon experience qui vous pénètrera… De sa douce vérité haha. Bref, excusez mes subtiles jeux de mots, je me vois pétrifié de faux-rires à votre égard ma chère amie. Alors cette voiture ?
Dieu la conçu pour votre bien après tout les révolutionnaires ne sont que la roue du carosse qui marche bien ? Depuis quand les roues marchent et ne roulent pas, la révolution est absurde, quelque soit nos veines betises contre lui, Dieu sera victorieux, bien, mal, que puis-je pour vous ? Le rouge vous va à ravire.

Vermine vermine VERMINE ! Donne moi tes excréments, que je prenne ta poitrine contre mon nez tordu, ma vicère de voiture, mon couteau d’argentique, ma finition de dentier, mon volcan à l’égard d’un type bleu, un barbier pour dieu, une pluie de cidre, de vin, et de pisse divine, je ne sais pas encore quelle vérité tirer de tout ses mots, mais dans le fond, je ne suis pas si mauvais bougre !

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